''Mais, à tout prix vouloir un bébé, voulait aussi dire, vivre une grossesse et accoucher.'' Quand la peur d'avoir mal prend le dessus.

juillet 05, 2018

''Mais, à tout prix vouloir un bébé, voulait aussi dire, vivre une grossesse et accoucher.'' Quand la peur d'avoir mal prend le dessus.

GROSSESSE&ACCOUCHEMENT, deux mots qui me perturbent depuis mon tout jeune âge, moi qui a une peur bleue des hôpitaux, d’avoir mal, mais qui aussi déteste tout ce qui attrait au corps humain (un petit scoop, je n’ai pas fait de cours de biologie humaine au secondaire à cause de cette peur/ angoisse qui m’habite concernant le corps le humain).

 

Il y a 6 ans, ma filleule est venue au monde, et c’est à ce moment-là que j’ai su que moi aussi je voulais devenir mère. Ma sœur m’a donné le plus beau cadeau en me donnant le rôle de marraine et je voulais un jour moi aussi lui donner le rôle de marraine pour mon 1er bébé, mais je voulais aussi, à tout prix, connaître l’amour d’une mère envers sa progéniture.

 

Mais, à tout prix vouloir un bébé, voulait aussi dire, vivre une grossesse et accoucher.

Je suis au courant que plein de femmes accouchement et qu’elles ont une histoire respective, une opinion et une façon de voir les choses, tout le monde te répète que c’est un mal pour un bien et que c’est merveilleux, etc. Je n’ai pas de misère à le croire, mais qu’est-ce que vous voulez, mon angoisse prend le dessus malgré tous les trucs de grands-mères, les conseils de mon entourage et internet.

 

Finalement, mon angoisse a pris le bord à l’idée d’essayer d’avoir un enfant et mon copain et moi avons décidé de concevoir un petit humain. À peine eu le temps de dire GO, notre bébé était là, dans mon ventre après seulement 10 jours, nous ne savions pas que ça allait être aussi rapide, mais nous remercions la vie de nous l’avoir mise dans notre vie aussi rapidement, nous sommes extrêmement conscient de la chance que nous avons qu’elle soit arrivée vite, mais aussi que tous les tests révèlent que c’est une petite fille en santé qui se nommera Livia et qui arrivera d’ici le mois d’octobre.

Maintenant rendue à 25 semaines de grossesse (quasiment le ¾ de fait), je peux vous dire que, pour ma part, mes 14 premières semaines n’ont pas été des plus belles, mais pas non plus des plus laides, j’avais mal au cœur, j’étais extrêmement fatiguée (encore aujourd’hui), j’ai des sautes d’humeur et je suis émotive (oui, oui, j’ai pleuré dans un film, je ne savais pas que j’allais vivre ça un jour). La première fois que j’ai senti les fameuses bulles à 19 semaines de grossesse, j’étais si excitée, je venais de sentir bouger ma fille pour la première fois, mais je peux vous dire que lorsque les petites bulles sont devenues des petits coups, je n’étais pas certaine d’aimer ça, ça m’a pris un moment d’adaptation, j’avais réalisé qu’elle était bien présente à cause de l’échographie et des battements de son cœur à mes rendez-vous de suivi, mais là, de vraiment la sentir, c’est un sentiment que moi, j’ai dû m’adapter et maintenant, je peux dire que j’apprécie chaque petit coup.

 

Même si je suis si heureuse de créer la vie et que je donnerai la vie à notre fille, je n’aurais pas pensé m’habituer à ma grossesse et je me donne le droit de dire que oui j’angoisse, que oui j’ai encore une peur bleue de l’accouchement, malgré tous les conseils et les histoires qui m’entourent, je le sais, c’est un mal pour un bien, mais moi je vie ma grossesse, mes pensées et mes peurs à ma façon face à l’étape de l’accouchement.

 

Par chance, j’ai des personnes remarquables qui m’entourent et surtout un copain, qui fera un excellent papa et qui me soutien à 100% dans ma grossesse et qui je sais, me supportera du mieux qu’il peut lorsque le grand jour arrivera.

 

La seule chose que j’aurais à dire en terminant et que je me répète c’est écoute toi, dans tes choix, dans tes inquiétudes, dans tes moments joie ou de peine au quotidien. Des conseils, des histoires et des préjugés il y en aura toujours et si en plus tu es comme moi, une personne qui angoisse à cette étape inconnue, car, non, personne ne le vit de la même façon, tu ne veux surtout pas te sentir mal d’angoisser et de vivre les sentiments que tu traverses.

 

Elizabeth.

 





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